Portraits de pros

Interview de Christophe Desbruères, gérant de Buzz Web, utilisateur professionnel du lien

Par 10 juillet 2019 octobre 2nd, 2019 Aucun commentaire

Christophe Desbruères, gérant de BuzzWeb, est adhérent au LIEN depuis maintenant plus de 2 ans. Nous l’avons rencontré pour qu’il nous parle de ses multiples activités et engagements : créateur de sites web, formateur, mais aussi président d’associations… Bonne lecture !

Yann Petroff: Bonjour M. Desbruères, merci de prendre quelques minutes pour cette entrevue. Pour commencer pourriez-vous nous présenter votre activité ?

Christophe Desbruères : Bonjour, je propose des services de création de sites Web et de communication papier. J’accompagne mes client.es de A à Z en commençant par définir leurs besoins et objectifs. Je peux alors réaliser la charte graphique et la maquette avant d’entreprendre le code qui rendra le site visible sur le Web.

Je propose évidemment un service de maintenance et d’accompagnement.

A coté de mon activité Buzz Web, je suis également formateur en webdesign dans le centre de formation stéphanois Webecom. Nous y dispensons une formation diplômante Bac+2 qui allie le « front » et le « back ».

YP : Et quelle est la spécificité de votre démarche ?

CD : Dans la stratégie de conception du site, je privilégie les techniques de référencement naturel. A quoi sert de faire le plus beau site du monde s’il n’est vu de personne ?

J’essaye également d’avoir une démarche moins gourmande en énergie. J’allège le code, j’optimise les images, je réduis les requêtes… Il faut savoir que le numérique absorbe 15 % de l’énergie mondiale produite. Et bien sûr ce chiffre ne fait qu’augmenter !

YP: Pourriez-vous nous dire un petit mot concernant votre engagement avec le LIEN ?

CD: J’utilise le LIEN depuis plus de 2 ans. L’objectif est de m’inscrire dans un cercle de commerçant.es locaux avec une forte affinité écologique. Le commerce stéphanois est en difficulté et nous avons besoin d’agir collectivement pour le préserver.

La démarche du LIEN m’intéresse également parce que je pense que l’argent ne doit pas être utilisé pour produire de l’argent, mais pour être réinjecté dans l’économie « réelle » et pour créer du bien commun.

YP: Merci beaucoup pour votre engagement. Afin de conclure, y a-t-il un sujet qui vous tient à cœur et que vous aimeriez partager avec nous ?

CD : Avec plaisir ! En dehors de mes activités professionnelles, je suis également président de deux associations à Saint Étienne : Singa et Compostons Collectif.

Avec Singa, nous avons pour objectif de créer du lien social entre les nouveau.lles arrivant.es à Saint Étienne et les habitant.es. Nous organisons régulièrement des soirées jeux, cours de français, atelier socio-culturel, théâtre, musique, chant, visite de musée, promenade…
Nous avons également lancé depuis peu des rencontres métiers afin de faire découvrir les entreprises et associations de valeur à Saint-Étienne et, par ce biais, informer les arrivants de l’existence de métiers qu’ils ne soupçonnaient pas. En effet, beaucoup d’entre eux, quelques temps après leur arrivée en France partent en formation. Autant les ouvrir au champs gigantesque des métiers disponibles et recherchés. A titre d’exemple, nous avons visité récemment les locaux d’un adhérent du Lien, Ocivélo, et fait découvrir ce métier d’avenir qu’est le réparateur de vélo… Bien entendu, nous sommes ouvert.es à tout investissement de bénévoles pour organiser les événements ou ateliers qui les font vibrer.

Au sein de Compostons Collectif, qui s’est nouvellement constituée en asso, nous avons pour objectif depuis 2017 de dynamiser le compostage en ville. C’est ce que nous avons fait avec l’ouverture, par exemple, des points de compostage de la MJC des Tilleuls et de la Cartonnerie rue Boisson.
A présent, avec l’obligation qui sera faite aux collectivités de mettre en place une gestion de biodéchets fin 2023, nous souhaitons changer d’échelle : que tous les acteurs et citoyens intéressés par les biodéchets unissent leur force pour faire souffler le vent dans le bon sens…
En effet, la question n’est plus de faire parler de compostage, mais de savoir quels volumes nous allons traiter et, du même coup, quelles richesses et économies nous allons produire. Car il faut le savoir : les biodéchets représentent 30 % de nos poubelles et peuvent produire de l’engrais et de l’énergie !

YP : Merci beaucoup d’avoir pris de votre temps pour cet entretien !

Quelques contacts

Buzz Web :

contact@buzz-web.fr
06 84 89 44 69

Singa Saint-Etienne :

Singa Saint-Etienne
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Compostons collectif :

Email Compostons Collectif
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